♫ Un soir de décembre… en ouvrant les yeux… Ils ont sup-pri-mé …. mon village ! ♫

Sortie joyeuse du Conseil municipal de Fourqueux du 17 décembre. La promesse que nous n’en resterons pas là !

Bella Ciao (version Fourqueux-Citoyen)
Un soir de décembre … en ouvrant les yeux
O bella Ciao Bella Ciao Bella Cia-o
Un soir de décembre… en ouvrant les yeux
Ils ont sup-pri-mé …. mon village !
Fourqueux Citoyen… Fourqueux Citoyen…
Nous n’avons pas con-vain-cu tous nos con-seil-lers.
Nous continuons… Par d’autres moy-ens… De faire entendre
notre voix
La-la-la-la-la
La-la-la-la-la
O bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao
La-la-la-la-la
La-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la-la-la Lire la suite « ♫ Un soir de décembre… en ouvrant les yeux… Ils ont sup-pri-mé …. mon village ! ♫ »

Au théâtre ce soir

Convié lundi soir par un collectif fort honorable et surtout très citoyen, je me suis rendu à cette représentation que l’on disait dans ce landerneau, de grande envolée. Même la presse et les critiques les plus rompus à l’exercice en parlaient et croyez-moi il ne fallait certes pas manquer un tel spectacle, belle affiche nous avait-on vantée.

Arrivé fort tôt, bien que mon billet coupe-file, le gilet jaune, devait m’assurer une place de choix, dans la fosse, à proximité du chef d’orchestre, la foule s’empressait déjà, bravant les premiers froids hivernaux, tentant de trouver place dans cet espace intemporel, frissonnant à l’idée d’approcher ces acteurs, pas tous amateurs, mais bien coachés par leur directeur, récitant leur rôle appris par cœur. Lire la suite « Au théâtre ce soir »

Contes et légendes des Yvelines

Il était une belle cité qui jadis accueillit le roi et sa cour dans un magnifique château. Son respecté seigneur Imanol la dirigeait avec justice et compétence. Lorsque, chargé d’ans et de soucis, ce seigneur disparut, un baron ambitieux s’empara promptement de son siège. Il était issu d’une lignée locale, et considérait que le fief lui revenait de droit. La belle cité n’était pourtant pas un fief suffisant à sa superbe. Il voulut l’étendre aux petites seigneuries environnantes. Le chevalier de l’Etang comprit vite que les villageois y étaient hostiles, et dans sa grande sagesse éconduisit le baron. Le Chevalier d’Aime-Aime fut désavoué en son propre conseil et un nouveau chevalier, à l’écoute de ses villageois, éconduisit à son tour le baron auquel il ne restait plus qu’un seul allié, le hobereau de La Fougère. Celui-ci vivait de prébendes publiques et aimait se pavaner dans son blanc carrosse. Le baron, jamais avare en promesses non tenues, lui promit un siège de sous-baron, les promesses n’engageant que ceux qui y croient. Lire la suite « Contes et légendes des Yvelines »

♫ Conseillers, conseillères, je vous fais une lettre… ♫

D’après Boris Vian, Le Déserteur

Conseillers, conseillères
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous restez ouverts

   Le peuple de Fourqueux
   Dans sa majorité
   Vient de vous exprimer
   Clairement ce qu’il veut

Non à cette absorption
Du petit par le gros
Nous ne sommes pas égaux
Et nous disparaîtrons Lire la suite « ♫ Conseillers, conseillères, je vous fais une lettre… ♫ »

♫ Je viens vous chanter la ballade…♫

 

 

 

L’avenir de Fourqueux nous regarde
Ecoutez-nous Mesdames et Messieurs,
(Bis) Vous, le conseil municipa.al
Votez contre ce projet scabreux

 

Cette fusion est une mascarade
Nous disons NON, nous sommes très très nombreux
(Bis) Notre village doit garder son âme
Respectez les gens de Fourqueux

 

Cette commune qui ne se veut pas nouvelle…

Voilà que par un beau matin, le soleil encore chaud d’un automne câlin m’appelle à cette bucolique promenade matinale, la rosée déposée sur ce tapis toujours vert et humant bon l’odeur d’une campagne encore authentique me rappelle avec nostalgie ces tendres moments, ceux d’un bonheur simple, mais il y a déjà si longtemps.

Alors d’un pas encore alerte, avalant ces quelques kilomètres d’une humeur badine, pensant prendre un bon air, me voilà soudainement respirant le bel air, mes sens en éveil, je me dis alors que l’atmosphère n’a plus ce subtil goût du terroir, vous savez ce petit goût épicé, venu d’ailleurs, et qui vous fait voyager et même parfois rêver.

La panique m’envahit soudainement et désespérément je cherche cette pancarte au fond bleu qui me rappellerait que je suis bien toujours à Fourqueux.

Mais non, rien, mon horizon s’obscurcit alors, haletant et me voulant rassurant, j’arpente frissonnant ces espaces et sentes d’un autre temps recherchant, fugacité de l’instant, un souvenir de ma commune d’avant.

Mais non rien et là, désespéré, il me faut comprendre que l’envahisseur, arborant fièrement son étendard, aurait osé déposer ses armoiries sous l’œil attendri du bourgmestre en émoi. Lire la suite « Cette commune qui ne se veut pas nouvelle… »