La solution politique la moins dommageable : report du projet d’annexion au prochain mandat

Réflexion avant vote

Le Conseil Municipal votera le 19 novembre pour lier définitivement le destin de Fourqueux à celui de Saint-Germain-en Laye.

Il paraît qu’il s’agit d’une fusion, ce qui implique un consentement mutuel vers un partenariat. Je l’appelle annexion, car il se fera sans le consentement de la population.

Le consensus sur une évolution de notre commune à terme est évident. Seulement, dans le cas présent, la manière n’y est pas : le Conseil Municipal majoritaire a fait une erreur politique en voulant forcer l’adoption de son projet par la technique, faute de tenter ou de savoir convaincre.

Les preuves de cette erreur sont les deux abandons des communes et l’amplification de l’hostilité de Fourqueusiens qui en a résulté.

Les conseillers majoritaires en ont-ils conscience ?

Leur détermination inexplicable les a placés dans une situation où il leur est extrêmement difficile de renoncer.

Mais il me semble qu’il leur sera au moins aussi difficile d’assumer les conséquences d’un vote pour la continuité de ce projet.

En effet, non seulement les administrés leur retireront leur confiance, mais hélas aussi, leur considération.

Non seulement ils regretteront de les avoir élus, mais ils leur reprocheront d’avoir détérioré les relations interpersonnelles dans le village.

Si le vote est négatif, conduisant à l’abandon du projet, c’est d’abord au sein du conseil que les relations seront plus difficiles. Et aussi, parmi la population, ces relations seront moins bonnes, car les partisans du projet en seront aussi frustrés.

Je ne voudrais personnellement pas avoir à affronter un tel dilemme !

Cependant, il me semble que la solution politique qui serait la moins dommageable pour tout le monde serait que ce projet de fusion soit reporté au prochain mandat.

Monsieur le Maire est le seul qui puisse ramener la sérénité dans notre village. Puisse-t-il entendre les nombreux appels déjà lancés dans ce sens !… A moins que Monsieur le Préfet ne le fasse pour lui.

Philippe Laureau

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